Elle...
Elle est une femme riche et personne ne pourra faire de sorte à lui imposer la dépossession de tous ses trésors... Trésors acquis au fil du temps... Ce temps qui coule, qui roucoule, qui s'enroule et qui s'écoule... Ce temps présent, déjà passé ou qui l'attend dans le tournant! Ses bijoux sont coquets... Voyez ce bleu du ciel parsemé de nuages... Et, ce soleil d'or qu'en dites-vous? Écoutez sa boîte à musique céleste! Rhapsodie de chants d'oiseaux et de vent faisant vibrer la moindre feuille! Voici, sortis de leurs écrins... une étoile filant sous son nez, un flocon de neige et une goutte de pluie! Voyez aussi ce coucher de soleil qui s'étire et qui s'étend dans son lit de mer... Regardez! Il ramène sous son nez sa couverture orangée! Admirez ces langoureuses aurores boréales dansant le baladi pour l'amoureux transi! Regardez dans l'autre coin... Voici le regard perçant du loup cherchant sa louve... Frémissez à l'écoute de son hymne à la lune faisant dresser son poil et incliner son coeur! Ici une vague venant s'épandre amoureusement, sur le sable blanc... lui confiant un coquillage et enroulant autour de son cou un collier d'algues marines... Frous-frous de crinoline, notes de mandoline, chants envoûtants des sirènes! Mais, sa plus grande richesse est celle d'AIMER, de PARTAGER, d'ECOUTER et de CREER de la joie en elle et autour d'elle... Jamais personne ne pourra lui voler un brin de ce trésor qu'elle possèdera éternellement... Aujourd'hui, elle ouvre son coffre à trésors et elle est reconnaissante de posséder tant de richesses... Elle continue à tendre la main pour cueillir toutes les beautés apportées par l'Univers visible et invisible... Ce sera sa façon à elle de remercier le Créateur...
Au gré de la vie
La nuit s'est évadée
Dans les ruelles du temps
Comme une étoile qui fuit...
Comme un oeil qui luit,
La nuit s'est évadée
Dans les ruelles du temps.
L'espoir en pleine ovation,
Au gré de la lumière,
Se propage dans ma nation
Tremblant de mille mystères.
Le voilà un nouveau printemps
Qui défit le pouvoir du temps.
J'ai volé le cristal de l'étoile
Pour te rédiger ces mots
Et à ta mystérieuse voile
j'ai accroché les flots
D'un océan qui entre tes bras
Impose à la vie ses lois.
Sur les marches de l'immensité,
Main dans la main, avec toi,
Je savoure le goût de l'éternité
Comme dans les mains du roi
Une fleur tremble de passion
Magique qui dépasse la raison.
J'embrasse tout l'univers
Et j'éteins de ton amour
Les braises de l'enfer...
Reste avec moi... toujours...
Pour que mon petit soleil
Porte sa robe vermeille.
Reste avec moi... toujours...
Pour que les rayons
Tissent la vie et les jours,
Pour que les papillons
Aillent au gré de la Vie...
Une vie dont on a envie!
Dans les ruelles du temps
Comme une étoile qui fuit...
Comme un oeil qui luit,
La nuit s'est évadée
Dans les ruelles du temps.
L'espoir en pleine ovation,
Au gré de la lumière,
Se propage dans ma nation
Tremblant de mille mystères.
Le voilà un nouveau printemps
Qui défit le pouvoir du temps.
J'ai volé le cristal de l'étoile
Pour te rédiger ces mots
Et à ta mystérieuse voile
j'ai accroché les flots
D'un océan qui entre tes bras
Impose à la vie ses lois.
Sur les marches de l'immensité,
Main dans la main, avec toi,
Je savoure le goût de l'éternité
Comme dans les mains du roi
Une fleur tremble de passion
Magique qui dépasse la raison.
J'embrasse tout l'univers
Et j'éteins de ton amour
Les braises de l'enfer...
Reste avec moi... toujours...
Pour que mon petit soleil
Porte sa robe vermeille.
Reste avec moi... toujours...
Pour que les rayons
Tissent la vie et les jours,
Pour que les papillons
Aillent au gré de la Vie...
Une vie dont on a envie!
Emporte-moi
Emporte-moi.. Emporte-moi,
Monsieur aux regards mieleux,
Vers le grand Amour passionné,
Dans chacun de tes rêves,
Dans chacun de tes murmures,
Dans chacun de tes souffles,
Avec chacun de tes mots,
Emporte-moi.. Emporte-moi..
Et que chaque jour de ta vie,
Et que chaque jour de ma vie,
Et que chaque jour de notre vie
Soit un hymne voué à tes yeux!
Tes yeux... majestueux!
Je veux t'aimer
Comme on ne s'aime plus,
Comme on a peur d'aimer,
Comme l'on a jamais aimé..
Je veux t'aimer,
Comme on n'aime qu'une fois.
Un Amour immense,
A la dimension de l'infini..
Un Amour divin,
A la dimension de ton charme..
Dans mon coeur,
Il n'y a place que pour toi,
Il n'y a place que pour notre Amour,
Il n'y a place que pour les vraies joies,
Il n'y a place que pour nous deux.
Ensemble, nous pouvons traverser,
Les tempêtes et les intempéries.
Nous pouvons franchir bien des barrières,
Même celles des interdits..
Je veux marcher sur tes pas,
Pour faire, ensemble,
Ce grand chemin de la vie..
Ensemble, on peut gagner la vie,
Toute la vie et ses moments inédits..
De notre passion, nous pouvons
Illuminer le bout du firmament
Et cueillir une à une les étoiles
Comme des voeux qu'on sème..
Monsieur aux regards mieleux,
Vers le grand Amour passionné,
Dans chacun de tes rêves,
Dans chacun de tes murmures,
Dans chacun de tes souffles,
Avec chacun de tes mots,
Emporte-moi.. Emporte-moi..
Et que chaque jour de ta vie,
Et que chaque jour de ma vie,
Et que chaque jour de notre vie
Soit un hymne voué à tes yeux!
Tes yeux... majestueux!
Je veux t'aimer
Comme on ne s'aime plus,
Comme on a peur d'aimer,
Comme l'on a jamais aimé..
Je veux t'aimer,
Comme on n'aime qu'une fois.
Un Amour immense,
A la dimension de l'infini..
Un Amour divin,
A la dimension de ton charme..
Dans mon coeur,
Il n'y a place que pour toi,
Il n'y a place que pour notre Amour,
Il n'y a place que pour les vraies joies,
Il n'y a place que pour nous deux.
Ensemble, nous pouvons traverser,
Les tempêtes et les intempéries.
Nous pouvons franchir bien des barrières,
Même celles des interdits..
Je veux marcher sur tes pas,
Pour faire, ensemble,
Ce grand chemin de la vie..
Ensemble, on peut gagner la vie,
Toute la vie et ses moments inédits..
De notre passion, nous pouvons
Illuminer le bout du firmament
Et cueillir une à une les étoiles
Comme des voeux qu'on sème..
C'est à toi que j'offre cette orchidée...
Dans un autre univers,
Sur une planète phénoménale,
En des temps lointains comme l'oubli,
En des époques qui frôlaient le ciel bleu,
Vivait une jeune fille,
Douce et fine mais rebelle,
Elle attendait qu'un prince vienne la prendre dans ses bras
Vers un pays plus loin que le bout des ailes des anges,
Elle rêvait chaque nuit à ce jour si curieux, discrètement,
En entretenant une Orchidée merveilleuse
Au fond de son âme îvre de passion pour cet inconnu...
'Tu plongeras dans cette fleur tes yeux marrons, pensait-elle,
Et je la glisserai dans tes cheveux bruns.'
Un jour, elle rencontra son Prince
'Comment depuis tout ce temps, ne l'ai-je jamais vu?'
Se disait-elle alors.
Elle le prit dans ses paupières chaleureuses,
Le cachant comme un diamant, un trésor vivant...
Elle l'avait aimé comme l'on avait jamais aimé de toute la vie,
Elle se voyait, avec lui, au creux du petit nuage blanc..
Mon Prince Charmant,
Roi Ultime,
C'est à toi que j'offre cette Orchidée,
Prends-en soin,
Sois son beau et tendre soleil
Et sois son magicien,
Magicien qui emporte les coeurs au bout du ciel bleu...
Sur une planète phénoménale,
En des temps lointains comme l'oubli,
En des époques qui frôlaient le ciel bleu,
Vivait une jeune fille,
Douce et fine mais rebelle,
Elle attendait qu'un prince vienne la prendre dans ses bras
Vers un pays plus loin que le bout des ailes des anges,
Elle rêvait chaque nuit à ce jour si curieux, discrètement,
En entretenant une Orchidée merveilleuse
Au fond de son âme îvre de passion pour cet inconnu...
'Tu plongeras dans cette fleur tes yeux marrons, pensait-elle,
Et je la glisserai dans tes cheveux bruns.'
Un jour, elle rencontra son Prince
'Comment depuis tout ce temps, ne l'ai-je jamais vu?'
Se disait-elle alors.
Elle le prit dans ses paupières chaleureuses,
Le cachant comme un diamant, un trésor vivant...
Elle l'avait aimé comme l'on avait jamais aimé de toute la vie,
Elle se voyait, avec lui, au creux du petit nuage blanc..
Mon Prince Charmant,
Roi Ultime,
C'est à toi que j'offre cette Orchidée,
Prends-en soin,
Sois son beau et tendre soleil
Et sois son magicien,
Magicien qui emporte les coeurs au bout du ciel bleu...
Tu inondes mes papiers...
Ton visage peuplé de tes yeux statiques
diamants exposés au soleil
je prie sous la lune pour caresser un jour
tes joues et ton désir sous le vent
comme les iles imaginées que j'ignore
comme le bras de la statue de ma liberté
comme la muse des écrits de mes nuits
tes mots de ta bouche jamais sortis
dans mon coeur ont atterri
sur ma peau ont aluni soulevant l'interdit
comme les jeux non-prononcés des dieux
comme les pleurs illégitimes du manque inconnu
comme la prière insane envahissant l'espace de ma survie
toi que j'aime
tu es l'encre du papier bleui
tu es l'essence de la lampe brûlante
tu es les sens éveillés
et l'absence
et le silence
et le soleil dans mes veines
et le feu dans mon sang
pour écrire ma poésie je prends tes mots jamais dits
je les étale sur mes papiers
comme les prières des anges
comme les rêves des âmes humaines
les paumes vers ton ciel
le regard plongé dans ton coeur
cherchant l'écrit volatil
où ton encre viendrait en marée enivrante
inonder mes papiers et me rappeler la vie
diamants exposés au soleil
je prie sous la lune pour caresser un jour
tes joues et ton désir sous le vent
comme les iles imaginées que j'ignore
comme le bras de la statue de ma liberté
comme la muse des écrits de mes nuits
tes mots de ta bouche jamais sortis
dans mon coeur ont atterri
sur ma peau ont aluni soulevant l'interdit
comme les jeux non-prononcés des dieux
comme les pleurs illégitimes du manque inconnu
comme la prière insane envahissant l'espace de ma survie
toi que j'aime
tu es l'encre du papier bleui
tu es l'essence de la lampe brûlante
tu es les sens éveillés
et l'absence
et le silence
et le soleil dans mes veines
et le feu dans mon sang
pour écrire ma poésie je prends tes mots jamais dits
je les étale sur mes papiers
comme les prières des anges
comme les rêves des âmes humaines
les paumes vers ton ciel
le regard plongé dans ton coeur
cherchant l'écrit volatil
où ton encre viendrait en marée enivrante
inonder mes papiers et me rappeler la vie
Les mots qui se perdent dans le vent du Nord
Ma chanson d'amour disait:
"Dans le -je t'aime-
Il y a aussi -je t'appartiens-!"
Les mots ont trahi ma chanson
Et les lettres dans le vent
Du Nord
Froid et piquant,
Violent et tyrannique,
Se sont perdues.. pendues..
Et que des châteaux disparus,
Que des illusions perdues,
Des mots détruits, pendus
Dans mon coeur déçu.
Il n'y a pas si longtemps,
J'avais encore un rire d'enfant,
Un rire insouciant,
Ce rire de la jeunesse..
Il n'y a pas si longtemps,
J'avais de toi en moi,
Un coeur fou d'émoi,
Et à la reine se plaisait le roi
A cueillir un à un
Les rayons du soleil d'ivresse!
Un jour, peut-être trop tard,
J'ai vécu de tes joies,
Je ne vivais que pour toi,
Or ce n'était
Qu'une illusion perdue
Dans mon coeur déçu..
"Dans le -je t'aime-
Il y a aussi -je t'appartiens-!"
Les mots ont trahi ma chanson
Et les lettres dans le vent
Du Nord
Froid et piquant,
Violent et tyrannique,
Se sont perdues.. pendues..
Et que des châteaux disparus,
Que des illusions perdues,
Des mots détruits, pendus
Dans mon coeur déçu.
Il n'y a pas si longtemps,
J'avais encore un rire d'enfant,
Un rire insouciant,
Ce rire de la jeunesse..
Il n'y a pas si longtemps,
J'avais de toi en moi,
Un coeur fou d'émoi,
Et à la reine se plaisait le roi
A cueillir un à un
Les rayons du soleil d'ivresse!
Un jour, peut-être trop tard,
J'ai vécu de tes joies,
Je ne vivais que pour toi,
Or ce n'était
Qu'une illusion perdue
Dans mon coeur déçu..